Dans le divorce à l'amiable, le partage des biens communs se fait d'un commun accord, sans juge ni conflit. Nous vous accompagnons pour que chaque bien trouve sa juste place.
Maison familiale, comptes joints, crédits immobiliers, placements, véhicules… Nous analysons l'ensemble de votre patrimoine et construisons avec vous un partage équitable, clair et sécurisé, intégré directement dans votre convention.
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conflit judiciaire sur le partage
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délai moyen de règlement complet
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accord amiable sur la répartition
Le partage des biens marque la fin d'une vie commune sur le plan patrimonial. Bien mené, il permet à chacun de tourner la page sereinement et de reconstruire son avenir financier sur des bases claires et équitables.
Dans le cadre d'un divorce à l'amiable, le partage des biens communs ne relève plus d'une décision imposée par un juge. Il devient le fruit d'un accord mutuel, négocié avec l'aide de vos deux avocats et formalisé dans la convention de divorce. Cette approche évite les longues procédures contentieuses, les expertises judiciaires coûteuses et les tensions inutiles.
Nous considérons que chaque bien a une histoire et une valeur affective. C'est pourquoi nous prenons le temps d'écouter vos priorités : qui souhaite conserver la maison familiale ? Comment gérer le crédit en cours ? Quelle est la meilleure solution pour les comptes joints ? Toutes ces questions trouvent une réponse personnalisée et juridiquement sécurisée.
Le partage des biens communs consiste à répartir entre les époux l'ensemble des biens qui appartiennent à la communauté matrimoniale au moment du divorce. Il s'agit de mettre fin à l'indivision qui existe entre les époux sur ces biens.
Ce partage est obligatoire dès lors qu'il existe des biens communs. Il peut être réalisé à l'amiable (dans le cadre du divorce par consentement mutuel) ou judiciairement (lorsque les époux ne parviennent pas à s'entendre).
C'est le régime le plus fréquent. Les biens acquis pendant le mariage (sauf donations et successions) sont communs. Les biens possédés avant le mariage ou reçus par donation/succession restent propres.
Tous les biens des époux, présents et futurs, sont mis en commun (sauf clause contraire). Le partage concerne alors l'intégralité du patrimoine.
Nous suivons un processus structuré et transparent pour que le partage se déroule sans stress et dans le respect de vos intérêts respectifs.
Nous établissons ensemble la liste complète de tous les biens et dettes : immobilier, comptes bancaires, livrets d'épargne, assurances-vie, PEA, PER, véhicules, objets de valeur, parts de SCI, dettes communes ou personnelles, etc. Chaque document est collecté et analysé (titres de propriété, relevés bancaires, contrats de prêt, etc.).
Chaque bien commun fait l'objet d'une évaluation objective. Pour l'immobilier, nous pouvons faire appel à un expert ou utiliser des références de marché récentes. Pour les placements financiers, nous prenons la valeur au jour du partage. L'objectif est d'éviter toute contestation future sur la valeur retenue.
Sur la base de l'inventaire et des évaluations, nous vous proposons plusieurs scénarios de partage. Nous facilitons les discussions entre vous et votre conjoint pour aboutir à un accord qui respecte l'équilibre des contributions et les besoins de chacun (notamment en présence d'enfants).
"Conservation de la maison par l'un des époux avec versement d'une soulte à l'autre, ou vente du bien et partage du prix net de frais. Dans les deux cas, nous calculons précisément les montants et les conséquences fiscales."
Une fois l'accord trouvé sur le partage, nous le formalisons dans la convention de divorce. Chaque bien est décrit avec précision, le mode de partage choisi est indiqué, les éventuelles soultes sont chiffrées avec leur date de versement, et les garanties (hypothèque, etc.) sont prévues si nécessaire.
La convention est ensuite signée électroniquement par les deux époux et leurs avocats, puis déposée chez le notaire pour lui donner force exécutoire.
Nous calculons précisément la soulte en tenant compte du capital restant dû et des éventuelles plus-values.
Nous vérifions toujours les clauses du contrat de prêt et accompagnons les démarches auprès de la banque.
Les soldes des comptes joints au jour du partage sont généralement partagés par moitié, sauf accord différent. Les livrets, PEL, PEA et assurances-vie font l'objet d'une évaluation précise et d'une répartition négociée.
Nous analysons la clause bénéficiaire et l'origine des fonds pour déterminer la part qui revient à la communauté.
Les véhicules sont évalués à leur valeur Argus ou via une expertise. Les meubles et objets sont souvent partagés en nature selon les souhaits de chacun. Les objets à forte valeur sentimentale ou patrimoniale font l'objet d'une attention particulière.
Les parts sociales d'une SCI font partie de la communauté si elles ont été acquises pendant le mariage. Leur partage peut être complexe (droit de préemption des autres associés, valorisation, etc.). Nous travaillons en étroite collaboration avec le notaire et l'expert-comptable si nécessaire.
Les dettes contractées pendant le mariage pour l'entretien du ménage ou l'éducation des enfants sont communes. Elles sont prises en compte dans le calcul du partage (diminution de l'actif net à partager). Les dettes personnelles (antérieures au mariage ou à caractère strictement personnel) restent à la charge de leur auteur.
Lorsque l'un des époux conserve un bien dont la valeur dépasse sa part dans la communauté, il verse une soulte à l'autre. Cette soulte permet d'équilibrer le partage sans forcément vendre le bien.
La soulte correspond généralement à la moitié de la valeur nette du bien (valeur vénale moins capital restant dû du crédit). Exemple :
Valeur de la maison : 450 000 €
Capital restant dû : 180 000 €
Valeur nette : 270 000 €
Soulte due = 135 000 € (moitié de 270 000 €)
L'un des époux peut demander à conserver le logement familial (surtout s'il a la garde des enfants). Nous négocions les conditions de cette attribution.
Nous pouvons prévoir un échelonnement du paiement de la soulte sur plusieurs mois ou années, avec ou sans intérêts, selon les capacités financières de chacun.
Une hypothèque peut être inscrite sur le bien au profit du conjoint créancier de la soulte pour sécuriser le paiement.
Le partage des biens communs donne lieu à des droits d'enregistrement (droits de partage) au taux de 1,8 % de la valeur brute des biens partagés (avant déduction des dettes). Ces droits sont généralement partagés entre les deux époux, sauf accord contraire.
Dans certains cas (partage de la résidence principale avec attribution à l'un des époux ayant la garde des enfants mineurs), des allègements peuvent s'appliquer. Nous vérifions systématiquement votre situation.
En cas de vente du bien commun dans le cadre du divorce, la plus-value réalisée peut être soumise à l'impôt sur la plus-value immobilière. Toutefois, des abattements pour durée de détention s'appliquent et, dans certains cas, des exonérations existent (notamment pour la résidence principale).
Bon à savoir : Nous anticipons toujours ces conséquences fiscales dans la convention et vous informons précisément du montant net que vous percevrez en cas de vente.
Le notaire intervient à deux moments clés :
Dans le cadre du divorce à l'amiable, le notaire ne "partage" pas lui-même les biens : il enregistre l'accord que vous avez trouvé avec nos juristes.
Ces biens restent en principe propres à l'époux qui les a reçus. Cependant, si des fonds communs ont été utilisés pour les améliorer ou les entretenir, une récompense peut être due à la communauté. Nous analysons finement l'origine des fonds et les travaux réalisés.
Si des travaux importants ont été financés par des fonds communs sur un bien propre de l'un des époux, la communauté peut avoir droit à une indemnisation (récompense). Nous calculons précisément cette indemnité en fonction des factures et de l'enrichissement du bien.
La valorisation d'une entreprise ou d'un cabinet libéral dans le cadre du partage est souvent délicate. Nous faisons appel à des experts (expert-comptable, commissaire aux comptes) pour déterminer la valeur des parts ou du fonds de commerce et négocier une solution équitable (rachat, indemnisation, etc.).
Le partage d'un bien immobilier situé à l'étranger peut nécessiter l'intervention d'un notaire local et la prise en compte du droit étranger. Nous coordonnons les démarches avec nos partenaires à l'étranger lorsque cela est nécessaire.
Omettre volontairement un compte, un placement ou un bien expose à des sanctions civiles et pénales. La transparence est la règle dans le divorce à l'amiable.
Une évaluation trop basse peut être contestée ultérieurement. Nous privilégions toujours des évaluations objectives et documentées.
Les dettes communes doivent être prises en compte dans le calcul du partage. Les ignorer fausse l'équilibre et peut créer des litiges futurs.
Même si tout est réglé aujourd'hui, la vie continue. Nous incluons systématiquement des clauses permettant d'ajuster le partage en cas de changement majeur de situation.
Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus courantes. Pour une situation personnelle, contactez-nous.
Non. La vente n'est qu'une option parmi d'autres. L'un des époux peut conserver le bien en versant une soulte à l'autre. C'est souvent la solution privilégiée lorsque des enfants sont scolarisés dans le quartier ou lorsque l'un des parents souhaite rester dans la maison familiale.
La soulte correspond généralement à la moitié de la valeur nette du bien (valeur vénale moins le capital restant dû du prêt immobilier). Nous prenons en compte les frais de notaire et d'agence qui seraient dus en cas de vente pour affiner le calcul.
Plusieurs solutions existent : le conjoint qui conserve le bien peut demander à la banque de reprendre le prêt à son seul nom (avec étude de solvabilité), ou les deux époux restent co-emprunteurs jusqu'à la fin du prêt ou la revente. Nous accompagnons toujours les démarches auprès de l'établissement prêteur.
Par défaut, oui. Cependant, si l'un des époux peut prouver que les fonds proviennent exclusivement de son patrimoine propre, il peut demander à en récupérer la totalité. Nous analysons les mouvements des comptes pour déterminer l'origine des fonds.
La dissimulation de biens constitue une faute grave qui peut entraîner la nullité du partage et des dommages et intérêts. Dans le cadre du divorce à l'amiable, nous insistons sur la transparence totale. Si une dissimulation est découverte après le divorce, le conjoint lésé peut demander la révision du partage devant le tribunal.
Il est possible de procéder à des partages anticipés (vente d'un bien, partage de comptes, etc.) avant la signature de la convention, à condition que les deux époux soient d'accord et que cela soit formalisé par écrit. Nous vous conseillons sur les précautions à prendre pour sécuriser ces opérations.
"Nous avions une maison avec un crédit en cours. L'équipe a tout calculé précisément : soulte, reprise du prêt par mon ex-époux, frais notariés. Tout était clair dans la convention. La signature s'est faite sans stress."
Sophie B.
Paris 12e — Formule Classique
"J'avais peur que le partage de nos placements et de notre SCI soit source de conflit. Les juristes ont tout expliqué avec pédagogie et ont trouvé une solution équitable que nous avons tous les deux validée. Je recommande à 100%."
Marc K.
Neuilly — Formule Premium
"La maison familiale était au cœur de nos discussions. Grâce à leur accompagnement, nous avons trouvé une solution qui protège nos enfants tout en étant juste pour nous deux. Le calcul de la soulte était très précis."
Claire L.
Boulogne-Billancourt — Formule Classique
Le partage des biens communs constitue l'une des étapes les plus importantes du processus de divorce. Il permet de mettre fin à l'indivision existant entre les époux et de répartir le patrimoine de manière équitable. Dans le cadre du divorce à l'amiable, ce partage est réalisé d'un commun accord, ce qui le rend plus rapide, moins coûteux et moins conflictuel qu'un partage judiciaire.
Le partage judiciaire implique la saisine du tribunal, la nomination d'un notaire liquidateur, des expertises, et peut durer plusieurs années. Le partage amiable, quant à lui, permet aux époux de garder la maîtrise du calendrier et des solutions retenues. Il évite les coûts exorbitants d'une procédure contentieuse et préserve les relations, surtout lorsque des enfants sont concernés.
Toutes les décisions relatives au partage des biens sont consignées dans la convention de divorce par consentement mutuel. Ce document a une valeur juridique forte une fois déposé chez le notaire. Il précise l'attribution de chaque bien, le montant des éventuelles soultes, les modalités de paiement, les garanties, et les conséquences fiscales. Une convention bien rédigée évite les litiges futurs.
Nos juristes spécialisés en droit de la famille et en partage patrimonial vous accompagnent de A à Z. Premier échange gratuit et confidentiel.
Nos juristes vous accompagnent pour un partage équitable, transparent et parfaitement intégré à votre divorce à l'amiable.
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